Un « indispensable » en métaphysique : David Armstrong et les universaux

La métaphysique contemporaine doit beaucoup au philosophe David Armstrong et le livre que publient  les éditions Ithaque, traduction d’un ouvrage remarquable par sa clarté et l’étendue de son investigation, est l’occasion d’étendre l’influence d’une recherche qui n’a de cesse de rapprocher la métaphysique de la science. Dans Les Universaux, une introduction partisane, David Armstrong, alors en pleine maîtrise de ses positions, nous introduit au cœur d’un problème très ancien, qui n’est ni un pseudo-problème ni une réserve pour l’histoire de la philosophie, et qu’il revient à la métaphysique d’examiner : le problème des universaux.

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7 commentaires pour Un « indispensable » en métaphysique : David Armstrong et les universaux

  1. Bonjour, je signale cette recension du faite par E.J. Lowe:

  2. dit :

    La liberté pour les besoins en nourriture, en santé, pour l’abri et les vêtements sont évidemment accessoires.

    • Francois Loth dit :

      Comment saisir exactement l’ironie de votre commentaire, (sans doute à propos du terme « indispensable » dans le titre du billet de la recension du livre de D. Armstrong) ?

      Dans une réponse dépourvue de toute ironie, il me semble que le livre de D. Armstrong est tout simplement un livre de base pour toute personne s’intéressant à la métaphysique, d’où le terme « indispensable ».

  3. dit :

    Peut-être indispensable, mais non obligatoire. Si « les trois essais sur l’émergence » de Jaegwon Kim m’ont semblé accessible et stimulante, j’ai eu plus de difficultés avec l’ontologie de A. Varzi. J’ai proposé à François Récanati la traduction de l’index de son testament spirituel (Blackwell) en allant lui rendre visite à l’ENS Nicod (en travaux) et qui avait failli de peu être traduit en français. Mais c’est Minuit qui bloque, semble-t-il. Et il y a tant de jeunes qui ne trouve pas de travail dans leur branche.

  4. dit :

    Quelques remarques de lecture. En page 24, si ce qui est purement possible n’existe pas, logiquement il doit exister pour que nous puissions dire qu’il n’existe pas. Il semble difficile de nier ce qui n’est pas affirmable, ou prédicable a priori. A postériori, c’est autre chose. La problématique des universaux semble être posée dans une perspective nominaliste où interfère le type des occurrences, des instances, des possible, et de rien ; avec des types provenant des classes. J’ose espérer que ce n’est pas c’est pour cela que l’ouvrage est déjà un « classique ». Les bonnes classes sont celles qui sont plus naturelles que les autres. Pourquoi ? Page 34, « Toutes choses étant égales par ailleurs, je tiendrai la théorie économique pour la meilleure » (à propos de l’Occamisme). Pourquoi ? Le « toute chose étant égale par ailleurs » me semble aussi un peu humoristique, car le ceteris paribus est souvent énoncé dans l’exposé des lois de théories économique. La notion de trope, en revanche, est clairement définie. Le concept d’attribut semble bien traité, ce qui n’est pas toujours le cas dans les logiques non modales. Celà étant, c’est une approche théorique qui semble avoir l’immense mérite de la clarté et de la simplicité, sans être pour autant triviale. Une excellente linguistique à découvrir absolument.

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