Métaphysique, quanta, littérature

131
L’article « Métaphysique, quanta, littérature » est maintenant lisible ICI sur la nouvelle version du site.

3 commentaires pour Métaphysique, quanta, littérature

  1. luestan Theel dit :

    Le principe de non-contradiction est le principe premier. Il est ce qui permet de penser, la base de toute connaissance. Donc, si la physique quantique le faisait réellement voler en éclats, elle volerait elle-même en éclats du même coup. S’il fallait choisir, je ne pourrais choisir que le principe de non-contradiction.
    Mais sans doute ne faut-il pas choisir, la physique quantique étant à un niveau de description du réel ou les mots onde (énergie) et particule (matière) ne sont pas contradictoires, mais deux aspects complémentaires du même réel.
    Aristote avait bien précisé, ce qu’on oublie trop souvent, que le principe vaut pour « le même objet ET SELON LE MÊME POINT DE VUE » (kai kata to auto). L’homme étant comme on sait « la mesure de toute chose », toute connaissance, toute mesure implique l’adoption d’UN point de vue.
    Il me paraît raisonnable de penser que le réel existe et que la science permet de le décrire, mais cette description est fatalement partielle et incomplète.
    Le chat n’est pas gris, il est noir et blanc. Ce n’est pas contradictoire car le côté gauche est blanc et le côté droit est noir. Mais nous sommes incapables de voir les deux côtés en même temps. C’est déjà bien si la physique quantique nous permet de prendre conscience qu’il y a deux côtés.

    P.S.: Il me semble que l’expérience de Schrödinger pêche en confondant l’état quantique d’UNE particule avec une chaîne de désintégration, qui n’est plus quantique. Seule la chaîne de désintégration peut casser une fiole et tuer un chat.

  2. […] La science impressionne ! Ses résultats sont palpables. Les équations de la physique quantique, qui lancent des ponts efficaces vers la réalité, sont les bonnes. Néanmoins, irréductibles à l’équation quantique, nos histoires sont ailleurs. Dans un livre « dédié aux scientifiques… avec toutes les excuses de l’auteur », l’écrivain Philippe Forest ouvre un dialogue du point de vue narratif à propos du monde naturel avec la physique quantique. Ni scientifique, ni philosophe, mais faisant l’expérience du même monde, il revigore la relation entre l’art et la science (et la philosophie).  […]

  3. Votre travail rencontre celui de Slavoj ZIZEK Moins que rien, Fayard ed, 2015.Le dernier chapitre (l’ontologie de la physique Quantique) est érudit compliqué mais formidable comme votre blog

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s

Suivre

Recevez les nouvelles publications par mail.

Rejoignez 182 autres abonnés

%d blogueurs aiment cette page :