L’effet que cela fait d’être Thomas Nagel ! L’essentiel de Mind and Cosmos

3 octobre 2013

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La profondeur ontologique du mental

23 septembre 2013

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Le « mental » et le « physique » sont dans le même bateau

2 septembre 2013

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Le corps et l’esprit, essai sur la causalité mentale (à paraître)

17 août 2013

Paraîtra fin août, aux éditions Vrin, mon essai sur la causalité mentale. En voici une présentation sommaire.

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Par bien des aspects le problème de la causalité mentale peut nous apparaître insoluble. En levant votre bras par exemple dans une assemblée afin de voter « oui », vous effectuez un certain déplacement physique dont la cause est la volonté d’apporter votre soutien à une personne ou à une décision. Votre désir de montrer votre approbation en pareil cas et votre croyance que l’élévation de votre bras signifie « oui » entraînent et guident votre action. L’évidence qu’un certain état mental, constitué ici d’un désir et d’une croyance, cause un événement physique, le mouvement de votre bras, et d’une façon plus large, une action, soulève un problème. Comment un état mental, comme une croyance et un désir, que je ne peux pas identifier en tant que tel dans les derniers résultats d’un ultime examen que la science pourrait produire au sujet du cerveau, peut-il causer un mouvement physique ? Comment une chose pareille est-elle rendue possible ? C’est le problème antédiluvien de la causalité mentale – et ce livre cherche à le résoudre.

La solution philosophique que je propose non seulement soutient l’idée que l’esprit et le corps sont intimement liés mais que les processus psychologiques ne sont pas séparés des processus physiologiques. La science et la philosophie n’ont, en effet, rien à craindre l’une de l’autre. Vouloir comprendre ce qu’est l’esprit, chercher à en savoir plus long sur la relation qu’il entretient avec le corps ne peut que résulter du double progrès de la science empirique et de l’évolution de nos concepts. Il n’en demeure pas moins que les informations que nous offrent la neurobiologie ou les sciences cognitives ne nous délivrent pas la solution du problème philosophique de la causalité mentale.

Pour cette raison, l’approche de cet ouvrage est résolument métaphysique ! On y parle d’événements mentaux, de « survenance » de l’esprit sur le physique, on y dissèque et analyse les concepts de causalité, de dispositions, de pouvoirs, de propriétés… On introduit même des entités de l’art : les tropes. Toutefois, si l’enquête est purement philosophique, qu’elle s’inscrit dans une tradition amorcée et léguée par Descartes, elle se construit ici et maintenant, c’est-à-dire dans notre monde stupéfié par les résultats que mène la science, en particulier les neurosciences.


Récapitulons (VII) et faisons de la métaphysique

11 juillet 2013

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Année 2012-13

On peut se demander pourquoi nous ne devrions pas nous tourner vers les neurosciences afin qu’elles nous expliquent si oui ou non par exemple nous avons le pouvoir d’exercer  librement notre volonté ou  si nous faisons seulement semblant de choisir ? La science empirique n’est-elle pas le meilleur chemin pour découvrir des vérités sur nous et sur le monde ? Les questions relatives à la nature de l’esprit, à la conscience où encore à nos actions qui ne sont pas de simples choses qui arrivent sans raisons particulières, nous posent toujours problèmes et il est légitime de se demander si nous devons passer notre temps à lire de la philosophie ou à consulter les dernières nouvelles de la science. C’est vrai que les sciences nous expliqueront qu’il se passe quelque chose de physique entre nos deux oreilles, quelque chose que l’on comprend de mieux en mieux et qui démontre que le libre-arbitre par exemple n’est qu’un reste de notre psychologie populaire. Autrement dit, et à première vue, un traité de science paraît bien placé pour résoudre nos problèmes et répondre à nos questions. Mais doit-on en conclure que toute métaphysique est vaine et que la philosophie ferait mieux de se retirer en dehors du champ de la connaissance ? C’est vrai que les philosophes débattent sans fin et n’apportent que des raisons d’adhérer à certaines de leurs conclusions. En cela, ils ne produisent pas le même type de réponses à ces questions. C’est normal ! Ce qui concerne la philosophie est ce qui rend la vérité ou la fausseté possible. Et c’est bien pour ça qu’elle demeure rivée à la recherche de la connaissance.

Dans ce projet, la philosophie ne travaille pas, isolée dans son univers d’a priori, en dehors de la science. Cela ne veut pas dire que la métaphysique de l’esprit serait soluble dans les sciences qui ont pour objet l’esprit. Ce ne peut, en effet, pas être à la science de sélectionner la meilleure catégorie métaphysique. Le dualisme du corps et de l’esprit, par exemple, thèse qui soutient qu’il existe deux substances, l’une pensante, l’autre étendue ou deux types de propriétés irréductibles l’un à l’autre, est une décision philosophique qu’aucune découverte scientifique ne peut véritablement trancher. C’est normal, les scientifiques ne cherchent pas à construire des expériences qui auraient pour objectif de démontrer la fausseté d’une position métaphysique. Ce que peut faire la science, c’est poser de nouveaux problèmes aux philosophes et elle ne s’en prive pas. Ainsi lorsque Benjamin Libet nous montre qu’il se passe quelque chose entre nos oreilles avant que nous prenions conscience de notre décision d’agir, il pose un nouveau problème aux philosophes qui doivent alors s’atteler à une clarification conceptuelle de la notion du libre-arbitre par exemple. Et cette tâche est strictement philosophique. La contribution de la philosophie à la compréhension de l’esprit, s’effectue dans un monde que les découvertes scientifiques modifient. Le dualisme de Platon, de Descartes ou celui de Chalmers émerge dans des contextes modifiés par la science.

Il n’y a donc rien de daté, de dépassé – rien qui ne soit stérile dans la métaphysique qui cherche à dire ce que sont les catégories fondamentales de l’être. Et parce que  ces catégories sont formées par les recherches empiriques, elle travaille avec la science.

Les billets publiés cette année ont cherché à soutenir ce point de vue.

Une telle orientation de la philosophie est aussi celle que l’on peut découvrir dans l’excellent blog du séminaire de métaphysique d’Aix-en-Provence qui contient un grand nombre de textes, recensions, traductions en métaphysique.

Merci à tous les lecteurs et commentateurs…

François Loth


Métaphysique, quanta, littérature

21 juin 2013
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Benjamin Libet : entre le cerveau et la conscience

5 juin 2013

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Le livre de Benjamin Libet écrit trois ans avant sa mort en 2007 et traduit pour les éditions Dervy sous le titre L’esprit au-delà des neurones, témoigne d’une vie de recherche qui aura influencé autant les neurosciences que nourri nombre de débats en  philosophie. D’ailleurs l’ouvrage, rétrospective des travaux et des découvertes du chercheur, porte un sous-titre programmatique qui atteste de cette double-entrée philosophique et scientifique : Une exploration de la conscience et de la liberté.

lire la suite sur non fiction.fr

 


Eclosion métaphysique à Aix-en-Provence

13 mai 2013

Premiers jours de mise en ligne…

blog du Séminaire de Métaphysique

d’Aix-en-Provence

Laboratoire de Métaphysique Analytique et d’Ontologie Formelle

déjà riche d’une formidable documentation : articles (J-M Monnoyer, O. Massin, B. Langlet…) traductions (A. Bird, K. Fine, A. Varzi, D. Lewis, S. Mumford…), recensions, résultat d’activités d’un groupe de recherche en métaphysique.

SEMA

J-M Monnoyer, directeur du séminaire (SEMa) présente ainsi le projet :

La métaphysique expérimentale et zététique s’intéresse à toutes les entités que l’on met « sous observation », quel que soit leur mode de présence. La poussière ou les couleurs, les idées ou les images, les objets ou les artefacts. Mais elle pourrait aussi s’intéresser aux zombies ou aux « egos » baladeurs, traiter comme ferait une économie générale de la sous-classe des motards disciplinés et prudents, se passionner pour l’art pariétal ou pour les produits du design, interroger les virus et le fonctionnement des locaux destinés à la recherche. Certains on dit qu’il se faisait de la métaphysique « comme on respire » — oui certes, mais il y faut un air frais et de nouvelles façons d’étudier, moins « clivantes » et plus compétitionnelles, à l’encontre des fausses spécialisations qui ne sont jamais que pseudo compétitives et qui conduisent à n’engendrer dans leurs débats que des querelles de personne. Les séances du SEMa ne peuvent être que contradictoires. On y rencontre parfois des nihilistes, et d’autres qui ne les trouvent pas entièrement convaincants. Cette crise-dont-on-parle est en effet sans pitié, et même les partisans de la matière ouatée, gommeuse, plastiquement endurante, magnétiquement collante, sont aussi victimes de cet encombrement : s’il n’y a plus d’objets ordinaires, s’il n’y a plus de personnes, d’où vient cet enchevêtrement de chaises et ces vigiles qui nous disent de sortir. (lire la suite)

Un travail de recherche imposant, signe du dynamisme de la métaphysique contemporaine (à cliquer,  à lire, à suivre, à partager…)


Rencontre autour de l’œuvre de Julien Benda

30 avril 2013

 

Jeudi 2 mai à l’Institut de théologie protestante (Paris) les éditions Ithaque invitent à une rencontre autour de l’oeuvre de Julien Benda, écrivain et philosophe du début du 20ème siècle, ardent défenseur de la raison, mais aussi controversé (voir une recension de Roger Pouivet) et dont Pascal Engel a retraduit la pensée dans un ouvrage paru il y a tout juste un an, Les lois de l’esprit, Julien Benda ou la raison.

Avec :

– Antoine Compagnon, professeur au Collège de France
– Pascal Engel , professeur à l’université de Genève et à l’EHESS
– Louis Pinto, sociologue, directeur de recherche au CNRS

Renseignements ici


Philosophie et ingénierie

6 avril 2013
Un article sur les liens entre ingénierie et philosophie est en ligne dans la revue Techniques de l’ingénieur.
Je l’ai écrit comme une contribution au sujet des relations entre des domaines, la philosophie et l’ingénierie, qu’il serait fructueux de ne plus opposer. La philosophie des sciences, de la technologie, de l’esprit et bien sûr l’éthique ne peuvent, en effet, ignorer la construction de notre environnement technologique.
Bref, l’ingénierie y est vue comme une activité à forte teneur philosophique. 

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A première vue, la philosophie et l’ingénierie n’ont pas beaucoup de points en commun. Alors que la philosophie s’adonne à la réflexion et aime problématiser, l’ingénierie est orientée vers l’action et la résolution de problèmes. Alors que les philosophes attachent de la valeur aux conflits qui émergent d’un problème, l’ingénieur cherche à éviter l’ambiguïté. Pour l’un, le médium principal est le langage, alors que pour l’autre, directement engagé dans le monde matériel, c’est avec des schémas et des diagrammes qu’il rend compte de sa recherche. Si les philosophes évaluent leur contribution à leur discipline au moyen d’arguments, les ingénieurs insistent, sur l’efficacité et l’effectivité dans la résolution des problèmes. Autant le dire, à première vue, les deux domaines semblent s’exclure.

Cependant, et pour un certain nombre de raisons historiques et professionnelles, mais aussi pour des raisons liées à l’impact de la technologie sur la société et à la connaissance scientifique, la philosophie est importante pour les ingénieurs. À l’inverse, l’ingénierie et la technologie soulèvent des questions que la philosophie ne peut plus ignorer. En effet, les questions philosophiques émergent dans un monde où les sciences progressent et que modifie la technologie. Les concepts utilisés pour traiter les questions philosophiques sont vivants, ils évoluent et s’adaptent aux découvertes empiriques. Ainsi, il n’y a pas, entre la science, la technologie, l’ingénierie et la philosophie, de territoires antagonistes. La philosophie et les sciences empiriques ne sont pas concurrentes. Leurs relations sont pacifiées et leur collaboration, dans un esprit de progrès des connaissances, est indispensable. C’est à cet « état des liens », entre la philosophie et le sous-ensemble du domaine scientifique dans lequel se retrouvent la technologie et l’ingénierie, qu’est consacré cet article. Comment chacun des domaines peut-il constituer un apport pour l’autre ? Comment, au-delà de ce qui peut s’apparenter à une division du travail, la philosophie et l’ingénierie concourent-elles de concert à faire évoluer nos concepts et la compréhension de notre place dans le monde ?

Une ouverture philosophique vers l’ingénierie ne peut donc que contribuer à améliorer la compréhension de la nature de la profession d’ingénieur. On peut, en conséquence, en attendre un certain bénéfice. Non seulement, dans la clarification de la fondation intellectuelle de la profession d’ingénieur, mais aussi de la contribution de l’ingénierie au développement de la société et de la connaissance.

[…] la suite sur le site de la revue Technique de l’ingénieur.


Les neurosciences entre causalité mentale et libre-arbitre

27 février 2013


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Trope et vide : la voie du milieu de Frédéric Nef

19 janvier 2013

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Aurélien Tonneau : Séminaire junior de métaphysique des sciences

16 janvier 2013

Un séminaire junior de métaphysique des sciences, initié par Aurélien Tonneau, débutera le lundi 4 février de 16 à 18h, au 1er étage de l’IHPST, 13 rue Dufour (Paris, métro Mabillon).

Ces rencontres chercheront à  explorer ce jeune champ de recherche qui s’est considérablement développé au début du XXIème  siècle. Il part d’une mise en relation de la métaphysique analytique avec les sciences à travers les méthodologies, les notions, et modélisations présentes dans ces deux domaines. L’origine de ce courant est complexe et est en partie liée, en philosophie des sciences, à un retour du réalisme scientifique qui part de l’intuition selon laquelle les termes théoriques comme bosons, trous noirs, molécules, etc. sont des entités réelles qui ont une existence indépendante de l’esprit.

Ce retour du réalisme scientifique a conduit certains philosophes des sciences à construire des métaphysiques qui passent par l’exigence d’une antériorité scientifique dans leur méthodologie, plus précisément par l’idée de prendre pour point de départ les meilleures théories scientifiques actuelles afin de construire des métaphysiques. De tels développements réinterrogent en retour la métaphysique analytique plus traditionnelle, puisqu’ils redéfinissent certains concepts comme la fondamentalité, les modalités, et utilisent de nouvelles conceptions comme le réalisme structural ontique qui passe par l’abandon de la catégorie d’objet matériel.

Le but de ce séminaire sera d’explorer, de mettre en question et d’apporter un regard critique sur la métaphysique des sciences.

Pour toute information sur l’organisation, le contenu, ou si vous souhaitez être mis sur la liste de diffusion, n’hésitez pas à écrire à l’adresse aurelientonneau@yahoo.fr

Quelques éléments de bibliographie :

M. Esfeld (2012). Physique et métaphysique: une introduction à la philosophie de la nature. Lausanne: Presses polytechniques et universitaires romandes.

A. Ney (2012). Neo-positivist metaphysics. Philosophical Studies, 160.

J. Ladyman (2012). Science, Metaphysics and Method. Philosophical Studies, 160.

L. Paul (2012). Metaphysics as modeling. Philosophical Studies, 160.


L’ultime dualisme de Benjamin Libet (parution)

4 janvier 2013

9782844549464

Vient de paraître (je l’ignorais avant d’écrire le billet précédent) la traduction du livre de Benjamin Libet, écrit quelque temps avant sa mort aux éditions Dervy (30/11/2012). Dans l’avant-propos d’Axel Kahn, le thème du très dualiste Benjamain Libet est ainsi résumé :

« Le travail de Libet s’est concentré sur les relations temporelles entre événements neuronaux et expérience. Il est, entre autres, connu pour avoir découvert que nous décidions inconsciemment d’agir bien avant que nous ne pensions avoir pris la décision d’agir. Cette conclusion a des répercussions cruciales sur l’un des problèmes philosophiques et psychologiques les plus profonds, à savoir le problème du «libre arbitre». »


L’ultime dualisme de Benjamin Libet

23 décembre 2012

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On peut lire l’article désormais sur le nouveau site « métaphysique ontologie esprit » en cliquant ICI


Klesis

19 décembre 2012

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Bonne nouvelle pour la métaphysique !

La revue Klesis, sous la direction de Yann Schmitt, consacre un numéro à David Lewis.

Des articles de Michele Salimbeni, Stéphane Chauvier, Frédéric Nef, Filipe Drapeau Vieira Contim, Jiri Benovsky, Ghislain Le Gousse, Pascal Ludwig, Eléonore Le Jallé, Paul Egré et Olivier Roy, Isabelle Pariente-Butterlin, Nancy Murzilli ainsi qu’une traduction d’un article de David Lewis « La vérité dans la fiction ».


Le libre arbitre est un problème métaphysique

14 octobre 2012

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Récapitulation (VI)

17 juillet 2012
Ailleurs…

Année 2011/2012.

Où le problème de la causalité mentale vient se frotter à celui du libre-arbitre.

Bien que ces problèmes soient profondément liés, ils sont souvent discutés indépendamment. Cependant l’exercice du libre-arbitre suppose que des évènements mentaux possèdent leurs propres pouvoirs causaux.

En rapprochant ces questions, nous sommes revenus sur le problème de l’identité personnelle et pour apporter une cohérence, avons réveillé à nouveau le dualisme des substances (Cf. J. Lowe).

D’un point de vue ontologique, le lien entre le dualisme  des propriétés, qui est au soutènement de la théorie standard du physicalisme non réductionniste, et le dualisme des substances a été questionné. Quant aux relata de la causalité, il semble bien qu’en soutenant une thèse qui donne  à la volonté libre une place absolue, c’est-à-dire une volonté qui n’est pas déterminée, les évènements ne puissent plus être convoqués. Mais comment, d’un point de vue métaphysique, comprendre cette étrangeté qui nous impose de renoncer à la clôture causale du monde physique ?

Affaire(s) à suivre…

Merci pour tous les commentaires.

François Loth


Invisibilité de la cause mentale

21 juin 2012

Contre le déterminisme, la cape d’invisibilité de la cause mentale est-elle la solution métaphysique ?

L’article « invisibilité de la cause mentale » peut être lu sur la nouvelle version du site : ICI.


Quelle est la cause ? La substance ou l’évènement ?

19 avril 2012

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Ce que nous sommes et le problème de la relation du corps et de l’esprit

16 janvier 2012

 

L’article « ce que nous sommes et le problème… » est désormais lisible sur la nouvelle version du site : ICI


à lire encore…

11 janvier 2012

Dans un article du numéro spécial de janvier, la revue Sciences Humaines, sous un titre d’article  intitulé « Et si on repensait TOUT« , parle de la renaissance de la métaphysique. On y évoque Frédéric Nef comme l’un « de ses plus fervents hérauts », Claudine Tiercelin, mais aussi ce blog, Philotropes… les éditions Ithaque.

C’est une bonne nouvelle pour la métaphysique qui « renaît de ses cendres » (c’est le titre de l’article). Mais comme l’a montré Frédéric Nef dans Qu’est-ce que la métaphysique ? elle n’était pas morte. Dans la deuxième partie son livre (La mort lui va si bien), il y explique la parenthèse kantienne et préconise l’abandon de la catégorie de pensée post-métaphysique. Catégorie qui n’a jamais concerné cet espace.


à lire…

8 janvier 2012

La revue Théorèmes – Enjeux des approches empiriques des religions, se définit comme une « rencontre de la philosophie et des sciences avec l’expérience religieuse, les conflits qu’elle génère, les potentialités théoriques qu’elle porte… » Elle « vise à promouvoir des travaux scientifiques, philosophiques ou théologiques qui se confrontent aux enjeux d’une approche des religions par l’expérience. »

Vient de paraître un dossier passionnant consacré à « Wittgenstein et le religieux ».

Un entretien  avec Jacques Bouveresse, des textes de Yann Schmitt, Roger Pouivet, Cora Diamon, Elise Marrou, Michel Le Du et de Ronan Sharkey (à venir).


à lire…

31 décembre 2011

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Un nouveau numéro de la revue KLESIS, sous la direction de Patrick Ducray, vient de paraître.

La revue met en lumière, après la philosophie analytique de la religion et deux numéros dédiés à l’actualité de la tradition analytique, un autre objet de la recherche  : le droit.

A lire en ligne, ce numéro 21 :

  • L’inquiétante protection de la dignité humaine, Pierre-Yves Quiviger
  • Philosophie analytique et droits : le droit à l’enfant est-il une licorne ? Anna C. Zielinska
  • Neurosciences et droit pénal : le déterminisme peut-il sauver la conception utilitariste de la peine ?  Florian Cova
  • Réguler l’éthique par le droit, Benoît Dubreuil
  • Éléments d’une théorie institutionnelle des droits, Jean-François Kervégan
  • Le droit et l’analyse philosophique des droits selon W. N. Hohfeld, Matthieu Bennet
  • Autorité, intention, innovation, Joseph Raz et la théorie de l’interprétation, Mathieu Carpentier
  • L’approche économique du droit, l’éthique et le statut de la norme d’efficacité  Emmanuel Picavet
  • Le « libre marché des idées » et la régulation de la communication publique, Charles Girard
  • Existe-t-il des droits naturels ? (1955, tr. Charles Girard), Herbert L. A. Hart

Persistance du dualisme en philosophie de l’esprit ou le cartésianisme « réformé »

18 décembre 2011

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John Malkovitch a un problème (avec son identité personnelle)

24 novembre 2011

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Le dualisme des propriétés ou le dualisme caché de la substance

11 octobre 2011

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Récapitulation (V)

30 juillet 2011
en voyage…                                                                                                                                                               
 
 
 
 

Année 2010/2011.

Où il est beaucoup question de métaphysique.

Les livres de David Chalmers et de David Armstrong en français. Au printemps encore de la métaphysique : au Collège de France avec Claudine Tiercelin. Notre traduction (Dominique Berlioz et moi-même) de l’excellent livre de John Heil Du point de vue ontologique.

Puis un début de polémique (rue d’Ulm/métaphysique/French Theory…), d‘où, chose remarquable, rien ne s’ensuit.

Et avant l’été, une bonne nouvelle : le Mind-Body problème… n’est peut-être que la question de la viande qui pense !

Merci à tous les commentateurs.

François Loth

 
 
 
 
 

Claudine Tiercelin : « La philosophie n’est pas une sagesse… et c’est fort bien ainsi ! »

1 juillet 2011

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La métaphysique au Collège de France (effet collatéral)

29 juin 2011

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