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	<title>Commentaires sur : Les tropes comme propriétés de la causalité</title>
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	<description>François LOTH</description>
	<pubDate>Fri, 25 Jul 2008 10:40:54 +0000</pubDate>
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		<title>Par : Francois Loth</title>
		<link>http://francoisloth.wordpress.com/2008/03/24/les-tropes-comme-proprietes-de-la-causalite/#comment-2255</link>
		<dc:creator>Francois Loth</dc:creator>
		<pubDate>Mon, 31 Mar 2008 20:00:00 +0000</pubDate>
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		<description>Réponse à Emile 

Pour Davidson, les événements sont des particuliers qui peuvent posséder un grand nombre de propriétés. Les événements individualisés plus finement se définissent comme exemplifications d'un universel par un objet à un instant t. 

Les tropes sont des propriétés qui sont elles-mêmes des particuliers spatio-temporels.

Les instances de propriétés peuvent alors être des exemplifications d'universaux ou des tropes. Ce sont deux manières différentes de comprendre les instances de propriété.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Réponse à Emile </p>
<p>Pour Davidson, les événements sont des particuliers qui peuvent posséder un grand nombre de propriétés. Les événements individualisés plus finement se définissent comme exemplifications d&#8217;un universel par un objet à un instant t. </p>
<p>Les tropes sont des propriétés qui sont elles-mêmes des particuliers spatio-temporels.</p>
<p>Les instances de propriétés peuvent alors être des exemplifications d&#8217;universaux ou des tropes. Ce sont deux manières différentes de comprendre les instances de propriété.</p>
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		<title>Par : emile piquard</title>
		<link>http://francoisloth.wordpress.com/2008/03/24/les-tropes-comme-proprietes-de-la-causalite/#comment-2254</link>
		<dc:creator>emile piquard</dc:creator>
		<pubDate>Sun, 30 Mar 2008 13:09:19 +0000</pubDate>
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		<description>Quelle différence y a-t-il entre une métaphysique des évenement, à la Davidson, des faits, et des tropes? Porte-t-elle sur l'instanciation des propriété? Sur le statut de l'espace et du temps? ...</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Quelle différence y a-t-il entre une métaphysique des évenement, à la Davidson, des faits, et des tropes? Porte-t-elle sur l&#8217;instanciation des propriété? Sur le statut de l&#8217;espace et du temps? &#8230;</p>
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		<title>Par : Francois Loth</title>
		<link>http://francoisloth.wordpress.com/2008/03/24/les-tropes-comme-proprietes-de-la-causalite/#comment-2253</link>
		<dc:creator>Francois Loth</dc:creator>
		<pubDate>Sun, 30 Mar 2008 09:55:38 +0000</pubDate>
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		<description>Bonjour,

Lorsque l’on introduit les tropes dans l’ontologie, il s’agit d’un travail en métaphysique. Les tropes sont alors considérés, comme faisant partie de la structure du monde. Accepter de faire de la métaphysique, c’est poursuivre un objectif qui, certes n’a aucunement besoin de se situer en concurrence avec les avancées des résultats scientifiques, mais qui cherche à clarifier l’ontologie sous-jacente que sont les objets, les propriétés, les états de choses, les événements, voire les mondes possibles. Le trope est un particulier et se distingue de l’universel, qui n’est, au regard des tropistes, qu’une classe de ressemblance de particuliers. Ainsi pour certains tropistes, les tropes sont un peu comme les monades leibniziennes, des « atomes métaphysiques. » 

Dans votre commentaire, lorsque vous dites ce que sont, selon vous, les objets où les propriétés, vous faites de la métaphysique. Lorsque vous écrivez « l’objet n’est alors qu’un agrégat plus ou moins homogène de matière que la perception humaine découpe au niveau hiérarchique de son observation » vous développez un point de vue métaphysique. La question philosophique traditionnelle tournera autour de la notion de substance et de propriétés par exemple. Les objets sont ils un ensemble de propriétés ? Si c’est le cas, comment ces propriétés peuvent-elles tenir ensemble ? Doit-on pour cela, postuler l’existence de « particuliers nus » qui porteraient ces propriétés ? Mais que serait un objet particulier nu ? 

 En se questionnant ainsi, il ne s’agit pas de remplacer les théories physiques existantes, ni d’ajouter une entité suspecte, mais, au-delà de la physique, ce qui ne veut pas dire à côté, de chercher à dire ce que sont les objets, les propriétés, les états de choses, les événements, etc.

Ainsi, parmi les théories métaphysiques de la causalité, en recherchant ce que sont les relata qui entrent dans la relation on peut justifier le remplacement des événements qui sont traditionnellement convoqués au profit des tropes.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour,</p>
<p>Lorsque l’on introduit les tropes dans l’ontologie, il s’agit d’un travail en métaphysique. Les tropes sont alors considérés, comme faisant partie de la structure du monde. Accepter de faire de la métaphysique, c’est poursuivre un objectif qui, certes n’a aucunement besoin de se situer en concurrence avec les avancées des résultats scientifiques, mais qui cherche à clarifier l’ontologie sous-jacente que sont les objets, les propriétés, les états de choses, les événements, voire les mondes possibles. Le trope est un particulier et se distingue de l’universel, qui n’est, au regard des tropistes, qu’une classe de ressemblance de particuliers. Ainsi pour certains tropistes, les tropes sont un peu comme les monades leibniziennes, des « atomes métaphysiques. » </p>
<p>Dans votre commentaire, lorsque vous dites ce que sont, selon vous, les objets où les propriétés, vous faites de la métaphysique. Lorsque vous écrivez « l’objet n’est alors qu’un agrégat plus ou moins homogène de matière que la perception humaine découpe au niveau hiérarchique de son observation » vous développez un point de vue métaphysique. La question philosophique traditionnelle tournera autour de la notion de substance et de propriétés par exemple. Les objets sont ils un ensemble de propriétés ? Si c’est le cas, comment ces propriétés peuvent-elles tenir ensemble ? Doit-on pour cela, postuler l’existence de « particuliers nus » qui porteraient ces propriétés ? Mais que serait un objet particulier nu ? </p>
<p> En se questionnant ainsi, il ne s’agit pas de remplacer les théories physiques existantes, ni d’ajouter une entité suspecte, mais, au-delà de la physique, ce qui ne veut pas dire à côté, de chercher à dire ce que sont les objets, les propriétés, les états de choses, les événements, etc.</p>
<p>Ainsi, parmi les théories métaphysiques de la causalité, en recherchant ce que sont les relata qui entrent dans la relation on peut justifier le remplacement des événements qui sont traditionnellement convoqués au profit des tropes.</p>
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		<title>Par : patrice weisz</title>
		<link>http://francoisloth.wordpress.com/2008/03/24/les-tropes-comme-proprietes-de-la-causalite/#comment-2252</link>
		<dc:creator>patrice weisz</dc:creator>
		<pubDate>Fri, 28 Mar 2008 22:14:24 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://francoisloth.wordpress.com/?p=384#comment-2252</guid>
		<description>Bonjour François,
Selon le point de vue matérialiste, pour qu'il y ait relation de causalité, il faut qu'il y ait un échange énergétique régit par les lois de la physique entre un évènement cause et un évènement effet postérieur. 
Les tropes ne sont alors qu'une façon supplémentaire et peut-être superflue de parler de ce dont s'occupe déjà la physique, à savoir les interactions engendrées par la composition spécifique de chaque phénomène perçu en tant qu'objet. Ces interactions dépendent de l'organisation spatiale de particules élémentaires ayant certaines caractéristique déjà répertoriées par leur  classification dans le modèle standard et agglomérées selon des organisations géométriques leur donnant d'autres propriétés globales. 
Les atomes d'Oxygène et d'Hydrogène ont certaines propriétés dues à leur composition élémentaire.
La molécule d'eau H2O a une forme géométrique tri-dimensionnelle lui conférant d'autres propriétés ne découlant pas de celles de ces composants, mais de ses aspérités tri-dimensionnelles.
L'assemblage de ces molécules forment l'eau qui a son tour se voit conférer de nouvelles propriétés telles que la viscosité, etc... provenant de nouvelles caractéristiques non directement déduites de la hiérarchie imbriquée de ses composants, mais provenant de sa forme macroscopique.
Toutes les propriétés ainsi obtenues à ces différents niveaux d'organisation engendrent une multitude d'interactions potentielles avec d'autres entités, selon le fonctionnement des forces de la physique, qui en exerçant un certain travail engendrent déplacements et déformations "causés".
De plus des grandeurs parfaitement bien définies telles que la masse, la charge électrique, etc..permettent de quantifier précisément le degré d'influence causale que possède un particulier spécifique sur un autre, en vertu de ses caractéristiques propres.
C'est ceci qui compose la relation de causalité "physique".
L'objet n'est alors qu'un agrégat plus ou moins homogène de matière que la perception humaine découpe au niveau hiérarchique de son observation .

Je n'ai vraiment pas le sentiment que le concept de trope introduise quoi que ce soit de plus à une description du monde déjà finement modélisée par les théories scientifiques modernes. 
Le modèle scientifique en vigueur n'est pas moins méta-physique que tout autre théorie, dans la mesure où ni les particules élémentaires, ni les forces physiques n'appartiennent au monde observable. Ces entités inobservables autrement que par les effets qu'elles sont supposées induire  dans le monde des phénomènes, composent hypothétiquement la réalité du monde, au même titre que les tropes, avec comme avantage sur ces derniers d'être soumises dans leurs spécifications à une nécessité de falsifiabilité.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour François,<br />
Selon le point de vue matérialiste, pour qu&#8217;il y ait relation de causalité, il faut qu&#8217;il y ait un échange énergétique régit par les lois de la physique entre un évènement cause et un évènement effet postérieur.<br />
Les tropes ne sont alors qu&#8217;une façon supplémentaire et peut-être superflue de parler de ce dont s&#8217;occupe déjà la physique, à savoir les interactions engendrées par la composition spécifique de chaque phénomène perçu en tant qu&#8217;objet. Ces interactions dépendent de l&#8217;organisation spatiale de particules élémentaires ayant certaines caractéristique déjà répertoriées par leur  classification dans le modèle standard et agglomérées selon des organisations géométriques leur donnant d&#8217;autres propriétés globales.<br />
Les atomes d&#8217;Oxygène et d&#8217;Hydrogène ont certaines propriétés dues à leur composition élémentaire.<br />
La molécule d&#8217;eau H2O a une forme géométrique tri-dimensionnelle lui conférant d&#8217;autres propriétés ne découlant pas de celles de ces composants, mais de ses aspérités tri-dimensionnelles.<br />
L&#8217;assemblage de ces molécules forment l&#8217;eau qui a son tour se voit conférer de nouvelles propriétés telles que la viscosité, etc&#8230; provenant de nouvelles caractéristiques non directement déduites de la hiérarchie imbriquée de ses composants, mais provenant de sa forme macroscopique.<br />
Toutes les propriétés ainsi obtenues à ces différents niveaux d&#8217;organisation engendrent une multitude d&#8217;interactions potentielles avec d&#8217;autres entités, selon le fonctionnement des forces de la physique, qui en exerçant un certain travail engendrent déplacements et déformations &#8220;causés&#8221;.<br />
De plus des grandeurs parfaitement bien définies telles que la masse, la charge électrique, etc..permettent de quantifier précisément le degré d&#8217;influence causale que possède un particulier spécifique sur un autre, en vertu de ses caractéristiques propres.<br />
C&#8217;est ceci qui compose la relation de causalité &#8220;physique&#8221;.<br />
L&#8217;objet n&#8217;est alors qu&#8217;un agrégat plus ou moins homogène de matière que la perception humaine découpe au niveau hiérarchique de son observation .</p>
<p>Je n&#8217;ai vraiment pas le sentiment que le concept de trope introduise quoi que ce soit de plus à une description du monde déjà finement modélisée par les théories scientifiques modernes.<br />
Le modèle scientifique en vigueur n&#8217;est pas moins méta-physique que tout autre théorie, dans la mesure où ni les particules élémentaires, ni les forces physiques n&#8217;appartiennent au monde observable. Ces entités inobservables autrement que par les effets qu&#8217;elles sont supposées induire  dans le monde des phénomènes, composent hypothétiquement la réalité du monde, au même titre que les tropes, avec comme avantage sur ces derniers d&#8217;être soumises dans leurs spécifications à une nécessité de falsifiabilité.</p>
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